Apocalypse

Les 7 coupes

Deutéronome 30:19 - J'ai mis devant ta face la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction : Choisis la vie, afin que tu vives
Quand ont lieu les "événements" décrits dans le livre de l'Apocalypse ?
Ont-ils eu lieu dans le passé (débuts de l'ère "chrétienne") ?
Auront-ils lieu demain, plus tard ?
Réponse : ce que décrit le livre de l'Apocalypse est ICI, MAINTENANT, TOI

Ce que tu décides maintenant déterminera ce que tu seras dans l'éternité de Dieu

Toute la Bible est récapitulée dans les quatre (espace-temps) groupes de sept (accomplissement/perfection) du livre de l'Apocalypse :
  1. les sept lettres sont des exhortations
  2. les sept sceaux des révélations : ils indiquent ce qui se passe
  3. les sept trompettes sont des avertissements, et leurs plaies (à objectif pédagogique, épreuves destinées à apporter des corrections) sont de ce fait partielles (un tiers, cinq mois)
  4. les sept coupes correspondent respectivement aux sept trompettes, mais avec des jugements (tris) complets

Job 2:10 - nous avons reçu les bonnes choses des mains de Dieu, et nous n'endurerions pas les mauvaises ? (*) : Les jugements vont jusqu'ici de pair avec le salut : la sortie d'Égypte s'accompagna de fléaux/épreuves (cf. le Cantique de Moïse - ch.15) - les signes du jugement étaient jusqu'ici à la fois châtiment (dans le sens de correction) et instruments de salut - en effet la correction implique la repentance (regret profond de nos actes), puis la conversion (acceptation du remède - Christ vivant - à notre nature pécheresse) mène au salut, des hommes marqués du signe de la bête - mais ici, dans ce chapitre, le jugement est définitif - il reste cependant moyen pédagogique à salut pour ceux qui en sont témoins

Les coupes sont des flashes violents : ce qui est versé à chaque coupe, la lumière, est ce qui révèle la réalité des choses (le jugement/tri est donc la manifestation/révélation/discernement de la lumière)

Nous avons ainsi dans les 7 coupes une pédagogie similaire aux 10 épreuves à passer avant de sortir d'Égypte (**), mais ici destinée à ceux qui restent ou viennent ensuite, et sont témoins ou avertis de ce jugement

Jésus lui-même ne se fiait pas à eux, parce qu'il connaissait tous [les hommes], et qu'il n'avait pas besoin que quelqu'un rendît témoignage au sujet de l'homme ; car lui-même connaissait ce qui était dans l'homme (Jean 2:24-25) Mais Il peut sauver entièrement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder pour eux (Hébreux 7:25)

Ne soyons donc pas comme ceux qui n'ont pas accueilli l'amour de la vérité pour être sauvés (II Thess 2:10)

Pour la signification des chiffres et nombres, reportez-vous à la rubrique Les chiffres et nombres de la Bible
16.1 Et j'entendis une voix grande [sortant] hors du Sanctuaire, disant aux sept anges : allez et versez vers la terre les sept coupes de la fureur de Dieu.
  • J'entendis : je compris tout ce qui va suivre

    Dans les écritures, entendre signifie comprendre, et écouter signifie obéir

  • Une voix : le Verbe parle, le silence d'une demi-heure est rompu, accompagné de ténèbres sur toute la terre

    Grande : car éternelle, d'hier et d'aujourd'hui et de demain - éternel présent de Dieu

  • [Sortant] hors du Sanctuaire : elle est donc pour ceux qui sont dehors - ils ont de la peine à trouver la porte à cause de leur ivresse ("ils ne savent pas ce qu'ils font"), ceux qui ont remplacé la foi - relation directe avec Dieu - par la croyance, les systèmes religieux, voire le système "athéisme"

    La loi est un miroir/pédagogue qui aide à trouver cette porte, parce qu'elle rend lucide

  • Fureur : comme vu au ch.15, il s'agit d'un mouvement ardent, de l'ardeur (idem au v.19) de l'amour de Dieu pour ses créatures, dont il veut ardemment le salut, puis la sainteté

    Les coupes versant la lumière de Dieu comme dit en introduction, nous avons ici l'ardente lumière de Dieu, qui veut en finir avec la tiédeur, et réclame des hommes qu'ils soient froids ou chauds

  • Vers la terre : le jugement dernier se fait dans les coeurs (espace de l'esprit humain, certitudes humaines), est spirituel - c'est Dieu qui l'accomplit (SEPT anges), comme au temps de Noé, où Il ferma la porte de l'arche, après l'avoir laissée ouverte suffisamment de temps (temps de la grâce)
16.2 Et le premier s'en alla, et il versa sa coupe sur la terre, et il y eut un ulcère mauvais et méchant vers les hommes qui ont la marque de la bête et ceux qui se prosternent à son image.
  • S'en alla : du terrain de la grâce à celui de la mise en lumière, révélatrice de la réalité des choses

  • Mauvais et méchant : malin et pourri

  • La première coupe représente l'humanité blessée

    L'ulcère est une plaie constamment ouverte, conséquence de troubles psychiques, de l'instabilité de l'âme : le terrain intérieur est mauvais et s'infecte

    Le jugement révèle (ulcère) ce qui est dans le coeur de l'homme : la blessure qu'est le péché, à toute époque - il n'y a pas d'amélioration du coeur de l'homme au cours des âges, qui est de par la nature du vieil homme attiré par la bête

  • L'image de la bête désigne les représentations de la réalité issues du vieil homme, images taillées, systèmes figeant la Vie, idolâtries, idées-lâtrie, idéaux-lâtries, devant lesquels l'âme humaine se prosterne (humanisme, culture humaine, systèmes de pensées humains, salut par les oeuvres, etc.)
16.3 Et le deuxième versa sa coupe vers la mer, et il y eut du sang comme d'un mort, et chaque âme de vie dans la mer mourut.
  • Cf. Rom. 5:21, 6:21, 23

    La lumière révélatrice de cette coupe montre que la mer, l'âme humaine dominée par Satan, est du sang (conséquence de l'ulcère)

    Le sang figé n'est plus agent de vie, mais de mort - on meurt si on reste au niveau de la mer (= niveau psychique)

    L'Esprit de Dieu seul permet d'empêcher cette mort : vouloir soigner le niveau psychique par la psychologie est un emplâtre sur une jambe de bois - la psychologie en effet (sauf exception) ne responsabilise pas le pécheur, mais au contraire elle le dédouane en désignant des "éléments extérieurs" comme responsables de son état, et par conséquent ne le soigne pas en profondeur (ou alors on identifie comme responsable un élément intérieur, mais le remède reste superficiel, on ne va pas jusqu'à la cause première du problème)

    Au contraire de ce déni évident du libre arbitre, la responsabilisation pousse à chercher le seul remède possible, le seul "élément extérieur" à même de régler le problème de la blessure mortelle, car il est sans péché et apporte le pardon : Christ Sauveur, Vérité qui rend libre, qui viendra habiter notre être intérieur et le vivifier, le débarrasser du vieil homme

  • Mourut : avec idée d'éloignement (dans le grec), de non-retour
16.4 Et le troisième versa sa coupe vers les fleuves et les sources des eaux, et il y eut du sang.
16.5 Et j'entendis l'ange des eaux disant : tu es juste, Celui-qui-est, et Celui-qui-était, toi le saint, d'avoir jugé ces choses :
16.6 car ils ont versé le sang de saints et de prophètes, et c'est du sang que tu leur as donné à boire; et ils en sont dignes.
16.7 Et j'entendis l'autel disant : Oui, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, véridiques et justes, tes jugements!
  • Ils ont bu l'eau avec le sang et en sont ivres : ils ne savent plus ce qu'ils font

  • Fleuves, eaux = tout ce dont on s'abreuve, les courants de pensées, les modes

  • V5 : il n'y a plus "Celui-qui-vient", car il est là, présent pour le jugement

  • Ils en sont dignes : ils méritent cette "punition", qu'ils se sont infligée à eux-mêmes, car on boit ce qu'on a versé

    C'est le constat d'un état : on est ce qu'on décide d'être, car on a la liberté de choix

  • J'entendis l'autel disant : les choses parlent, pour ceux qui ont l'oreille spirituelle fine (cf. Héb. 12:24) - l'essentiel n'est pas physiquement visible
16.8 Et le quatrième versa sa coupe sur le soleil, et il lui fut donné de brûler les hommes en le feu.
16.9 Et les hommes furent brûlés d'une grande brûlure, et ils blasphémèrent le nom de Dieu qui a l'autorité sur ces plaies, et ils ne métamorphosèrent pas leurs pensées pour lui donner gloire.
  • Il met en évidence le feu de sa justice

    Le soleil dans le ciel (ciel = notre côté spirituel) est la justice de Dieu

    Les langues de feu du Saint-Esprit sont la justice/justification du salut, qui sur terre implique la pratique de la justice

    Le feu met en lumière les oeuvres de chacun - il brûle ce qui est mort

    Il épargne les compagnons de Daniel : la justice épargne les rachetés (Apoc.7:16) et détruit ceux qui leur veulent du mal (en fait ils se détruisent eux-mêmes car le feu dévore du dedans)

  • Désobéir, c'est blasphémer, insulter Dieu, car on fait comme si Dieu n'était pas, et cela mène droit à la fornication spirituelle

  • Autorité : liberté d'agir - nous sommes libres car à l'image du Dieu libre

  • Ils ne métamorphosèrent pas leurs pensées : metanoia, conversion - cf. Pharaon

    Les péchés réclament une repentance, et le péché (nature de péché, cause première des péchés) réclame une conversion

    Donner gloire à Dieu, c'est renoncer au péché qui consiste à faire de nous-mêmes, pour Lui laisser la place et Le laisser faire en nous
16.10 Et le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête, et son royaume fut fait ayant été enténébré. Et ils se mâchèrent la langue de douleur,
16.11 et ils blasphémèrent le Dieu du ciel pour leurs douleurs et leurs ulcères, et ils ne métamorphosèrent pas leurs pensées [pour sortir] hors de leurs oeuvres.
  • Le royaume de la bête, les structures de ténèbres sorties de nos âmes non régénérées, doivent être regardées comme des balayures, sinon, si nous nous appuyons sur elles, elles nous entraînent dans leur chute (Ph.3:7 et suivants)

  • Fut fait ayant été enténébré : la lumière nous révèle que les oeuvres du vieil homme ou de la chair sont celles de la bête, dont le royaume est ténèbres

  • Ils se mâchèrent la langue de douleur : ils ne mâchent pas le pain de vie en signe que le corps de Christ donné pour nous anéantit le vieil homme, mais au contraire ils empêchent leur langue de confesser le Christ

  • Ils ne métamorphosèrent pas leurs pensées [pour sortir] hors de leurs oeuvres : cf. v.9
16.12 Et le sixième versa sa coupe sur le fleuve, le grand Euphrate, et son eau fut desséchée pour que fut prêt le chemin des rois du soleil levant.
  • Euphrate de notre péché, fleuve des courants de pensées humaines, asséché lorsque la lumière de Christ luit

    Ici, comme les hommes ont refusé le salut, une pseudo-spiritualité remplacera la lumière de Christ

  • Soleil levant : le soleil de Justice se lève à l'est, où se trouve la cuve d'airain, qui représente la Croix, notre Justice

    Ici, nous aurons une pseudo-spiritualité, des prophètes qui se feront passer pour des agents de Dieu, mais qui en fait éblouissent le monde avec leurs pseudo-miracles, pseudo-prophéties et pseudo-enseignements
16.13 Et je vis [sortir] hors de la bouche du dragon, et hors de la bouche de la bête et hors de la bouche du pseudo prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles.
16.14 Ce sont en effet des esprits de démons qui font des signes et s'en vont vers les rois de la maisonnée entière, en vue de les rassembler pour la guerre du Jour, du grand [Jour] de Dieu, le Tout-Puissant.
  • Je vis : je pris conscience de l'imitation diabolique de la Trinité, qui est une réalité : le dragon et les deux bêtes

    Le dragon (Satan) divise et crée des guerres (qui finalement ne servent à rien, puisqu'il y a toujours réconciliation)
    La première bête règne : prince de ce monde
    Le pseudo-prophète (deuxième bête) parle comme le dragon, et non pas comme Christ : il substitue le mensonge à l'ignorance, annonce des faussetés - choses mensongères, illusoires et vaines - il met le système religieux à la place de la foi/relation : trône du mensonge

  • Impur : pur signifie "sans mélange", donc impur = mélangé - p.ex. le mélange de chaud et froid donne du tiède : avoir deux attitudes, deux paroles, comme la langue du serpent se compose de deux parties

    La Bible ne fait que rejoindre notre expérience : en se connaissant (= en re-naissant), on apprend à saisir ce qui nous anime, donc ce qui anime les autres, où ils vont

    Il est donc sage de savoir reconnaître la bête en nous

    Lorsque nous voyons notre péché, une séparation s'opère d'avec les autres : nous nous savons pardonnés

    La nature de l'esprit qui nous anime et sa qualité déterminent dans quel camp nous sommes : nous évitons d'aller dans le rayon de la chaîne de Satan enchaîné - évitons d'aller dans nos régions obscures, car c'est l'Esprit de Dieu qui le fait

    Ces esprits vont vers les 'leaders' religieux pour rassembler beaucoup de monde (or, ce qui compte, ce n'est pas la quantité, mais la qualité) : dans le fond, les systèmes religieux sont les mêmes, ce sont des séducteurs d'âmes, des voleurs de vie, qui s'allient au politique pour gouverner le monde dont Satan est le prince

  • Maisonnée : famille, chaleur humaine, de la chair - structures sorties de l'âme des hommes

  • Rassembler : litt. "synagoguer" (grec) - ici la synagogue (vieil homme) rassemble (préfixe grec syn-), alors que l'Église (nouvel homme) sort (préfixe grec ek-) car elle est appelée hors (ek-klèsia) du monde

  • Lors du grand jour, il y a tri définitif : les sauvés sont révélés comme Fils de Dieu, les pseudo sont révélés comme fils du dragon - ce rassemblement est donc voulu de Dieu, qui laisse Satan être l'agent du tri, de même qu'Il l'a laissé éprouver Adam et Ève, Job, et Jésus
16.15 Voici que je viens comme un voleur! Heureux celui qui veille et garde ses vêtements, afin qu'il ne marche pas nu et qu'ils ne voient pas sa honte!
  • Le voleur vient dans les ténèbres, et est favorisé par l'ivresse du propriétaire

    Christ qui vient dans les ténèbres apporte la lumière sur l'état des hommes, et le tri se fait : les pseudo sont démasqués, et les fils de Dieu participent à Sa gloire

  • Nu : pas revêtu de Christ
16.16 Et il les rassembla dans le lieu appelé en hébreu Harmaguedôn.
  • Beaucoup pensent et agissent comme s'ils avaient encore une chance de salut après la mort physique, se préparant pour un combat qui n'a jamais lieu : la bataille a eu lieu à Gethsémané et a été gagnée au Calvaire

    Ne faisons pas comme Josias qui s'en alla combattre Pharaon à Meguiddo de sa propre volonté et avec ses propres forces : il fut vaincu et mourut

    Le temps de la grâce s'achève avec la mort physique : Harmaguedôn n'a pas lieu (voir le chapitre 20)

    Ceux qui se sont mis au bénéfice de la Croix ont gagné la bataille avec Christ (qui a bu la coupe de la fureur de Dieu), alors que ceux qui comptent sur eux-mêmes ou sur autre chose que la réalité de Dieu ne se mettent pas au bénéfice de la Croix et n'ont pas de nouvelle chance (ils boivent eux-mêmes la coupe)
16.17 Et le septième versa sa coupe vers l'air, et du Sanctuaire, d'auprès du trône, il sortit une voix grande disant : c'en est fait!
16.18 Et il y eut des éclairs, et des voix et des tonnerres; et il y eut un grand séisme, tel qu'il n'y en a pas eu depuis que l'homme a paru sur la terre, un pareil séisme, aussi grand!
16.19 Et la grande ville devint en trois morceaux, et les villes des nations tombèrent. Et Babylone la grande fut remémorée en face de Dieu, pour lui donner la coupe du vin de la fureur de sa colère.
16.20 Et chaque île s'enfuit, et les montagnes ne furent plus trouvées.
16.21 Et une grande grêle, comme pesant un talent, descend hors du ciel sur les hommes; et les hommes blasphémèrent Dieu pour cette plaie de grêle, car grande est cette plaie, extrêmement.
  • Septième : la séquence terrestre est terminée, le jugement est accompli (7 signifie perfection, accomplissement)

  • Les éclairs sont des flashes dans notre nuit, qui nous révèlent qu'une autre réalité, le ciel de Dieu, existe

  • Les voix sont celles des prophètes qui nous réveillent, et de notre conscience qui capte cet appel au réveil - mais ici c'est déjà trop tard

  • Les tonnerres nous réveillent de notre somnolence - mais ici le réveil est rude

  • Séisme : la vérité qu'on s'est toujours refusé de voir face à face, est là : c'est le réveil tardif, la réalité s'impose - mais trop tard...

  • On dit : Dieu nous prend comme nous sommes - oui, mais pour nous transformer


    Ici, il prend effectivement la grande ville telle qu'elle est, en trois morceaux (notre réalité : nous sommes corps/âme/esprit), mais non-régénérée : hommes se suffisant à eux-mêmes, cloisonnements, d'où systèmes, sectes, etc. - et comme il est trop tard (jugement), c'est sa colère qui accueille la grande ville

  • Notre réalité : tout en étant en plein dans le monde (mer), on est égoïstement installé dans notre chez-soi (île) - mais celui-ci s'éloigne, et il n'y a plus de refuge (montagnes)

  • La bénédiction (eau) se change en malédiction (grêle) à cause de la froideur (le froid vient du nord, symbole de jugement)

  • Un Talent : charge que devrait assumer un homme béni, qui ici devient un poids de malédiction
Tout au long de ce chapitre les hommes blasphèment - refusent d'obéir - alors que ce jugement (en fait c'est eux qui se jugent eux-mêmes...) est le dernier : ils sont donc définitivement perdus, et ce texte doit nous servir d'avertissement

(*)

Même le Fils a dû passer par là : Hébreux 5:8 - quoiqu'il fût Fils, [il] a appris l'obéissance par les choses qu'il a souffertes

(**)

Les 10 "plaies" destinées à la chair - Pharaon - pour qu'elle nous lâche et nous laisse sortir du monde - l'Égypte - la 10ème "plaie" étant la mort du 1er né - à savoir la mise à l'écart du vieil homme - avec pour résultat la possibilité du lâcher de l'emprise de la chair sur nous

Voir le développement de cette vérité à la fin du chapitre 15